
Pousse encore un peu, ?l'espace n'est pas comblé en sa totalité, il en reste encore pour une demi personne, ou un tiers, je ne suis pas sûr!
Après un sommeil écourté et un TD matinal fort intéressant, je me retrouve plaqué entre la potière du COUS et le sac à dos rigide de l'étudiant devant moi, j'étais le dernier monté dans ce boudoir peu confortable.
Boom, la première a fait vibrer d'une panique récurrente ceux qui ont vécu le séisme de 2003, et d'une terreur angoissante les imprégnés de la décennie noire. On était bien loin du souffle mortel, mais on savait tous que c'était grave, le centre de la capitale était lésé à une heure de pointe.
Une triste journée sur Alger, les hostos étaient débordés, une mention spécial alors pour les externes, internes, résidents et médecins de garde qui ont bossé d'arrache pied pour contenir l'afflux massif de blessés.
Boom, la seconde a pété dans mon coeur quand j'ai su que ma plante était dans tous ces états, elle n'arrivait pas à me joindre pour avoir de mes nouvelles, quoi dire, je vais reprendre "un seul être vous manque, et tout est dépeuplé".
Une dernière, il existe au niveau de chaque wilaya un bureau du croissant rouge algérien, ce dernier propose une formation accélérée de secourisme "apprendre les gestes qui sauvent", elle dure dix jours et vous pouvez sauver des vies en attendant l'arrivée des secours.
Allah yesterna , santé à tous.







