
Je voudrais tout d’abord m’excuser aux près des fidèles lecteurs de l’histoire « Chut… ça s’est passé la nuit » cet absentéisme du à une coupure budgétaire lol pour ne pas m’en vouloir et de quoi me donner aussi un peu de temps pour l’écriture, je vous propose une ouverture facile,…. Comment ?
Préparer vous à perdre 20% de votre acuité visuelle, 10% de la durée de vie de votre sourie d’ordinateur, « bcp » de votre temps, mais n’ayez crainte, … vous récupérerez cela sur votre QI, sur votre éveil d’esprit et sur le nombre de connections inter synaptiques de votre matière grise.
« Ouverture facile » est un jeu d’observation, de réflexion et de logique … pas besoin d’être matheux pour progresser, juste de la déduction et du bon sens « le jeu déconseillé aux blondes quoi ! ».
Les solutions sont bien sûr largement disponibles sur le net, mais prenez le temps de vous remuer les méninges, creusez encore et encore, … je vous accorde une exception pour le niveau deux (02) qui est presque impossible à trouver, mais bon, je donnerai des ficelles pour le premier qui demandera.
Je vous conseille aussi une tisane, deux comprimés d’aspirine, des assiettes à casser « pour les coléreux ». Voilà chui à court de recommandations là, ha oui, j’allais oublié de donner le lien vers le site, parce que ça se joue on-line.
Cliquez moi ** Ouverture Facile** Cliquez moi
Tenez moi au courant de vos progressions, et bonne chance !

17h30 je jouais à la pétanque avec des amis, j’avais pourtant un examen important à préparer, mais il fallait chasser le stress, et quoi de mieux que de lancer sans précision des boules de métal sur un terrain caillouteux visant un cochonnet dont la couleur se confondait avec celle du sol. J’me débrouillais pas mal « la chance du débutant » dirait Paolo Coelho !
Mais peu importe mon jeu, c’est au milieu de la partie que j’ai aperçu ce groupe d’étudiants fonçant vers le pavillon K, ils étaient trop nombreux.
Tout le monde était au courant, la nouvelle de l’agression de Salah avait circulé comme une traînée de poudre, mais ce n’ai qu’a ce moment là que j’ai su de quoi il s’agissait, la scène se déroulait à ciel ouvert devant nous, et moi, impressionné, mais surtout paralysé, observais l’opération spectaculaire !
Ils ont d’abord envahi le rez-de-chaussée, ensuite les escaliers, … au 3ème étage la porte 39 était verrouillée, alors ils l’ont défoncée et là, grande déception, il n’y avait personne, … mais il fallait drainer cette colère, et pas tout les moyens. Les angolais n’étaient pas dans leur chambre, mais leurs affaires étaient bien là …
Quelques minutes plus tard on voyait s’envoler du balcon les effets personnels des étudiants étrangers (vêtements, livres, …), tout avait été balancé du troisième étage. Le petit tas d’affaires entassés maintenant au pied du pavillon ne va pas tarder à prendre feu, dans leur élan de vengeance, ils étaient trop chauds pour en rester là.
Les spectateurs que nous étions avaient un sentiment d’inquiétude mêlé à de l’excitation, notre cité universitaire frigide était le centre d’une tension mouvementée inhabituelle, « chouette ! ». De la baston, du feu, des blessés … ce n’est pas grave, au moins qu’il se passe quelque chose dans ce quotidien morose !
Après une première chambre saccagée, la horde s’est dirigée vers le pavillon N, des rumeurs disait que l’agresseur se serait caché dans une des chambres de ces amis. En un rien de temps elle a entouré l’immeuble et condamné ces portes. Arrivé au deuxième étage, c’est le même scénario qui se reproduit, porte défoncée, personne dans la chambre, les affaires font la fenêtre (téloche, ordinateur, lecteur DVD, … c’était une vraie perte).
La moitié de la cité universitaire observait maintenant la scène, tout le monde guettait la prochaine chose qui volera avant d’atterrir en fracas, chaque objet balancé se voyait accompagné d’un « houra !! » suivi d’applaudissements. J’étais sidéré.
Juste à coté de cette deuxième chambre, une troisième vient d’être franchie, dedans, il y’avait l’angolais en personne…
A suivre…

Un épais brouillard enveloppe l’affaire Salah, les versions concernant ce
qui a pu se passer cette nuit se multiplient avec les jours, néanmoins, je
retiendrai la plus proche de la vérité car je la tiens de la bouche de ces
colocataires…
Mauvaise place au mauvais moment, levé du mauvais pied, jour d’ennuis ou encore … toc toc toc … la porte entrouverte laissait s’échapper une musique tonitruante et un tintamarre désagréable. La porte laissait voir aussi un angolais saoul et peu prédisposé à entendre la requête de Salah, insouciant du dérangement qu’il cause avec son groupe, il avait souri quand Salah lui a demandé de baisser d’un volume car il se faisait tard, et qu’il avait besoin de calme de quoi préparer son examen du lendemain. Les choses se sont rapidement détériorées apparemment car une bagarre a éclaté, une bagarre dans laquelle Salah à été passé à tabac, bastonné, et gratifié de blessures à la mâchoire, un peu partout sur le corps et d’une fracture de l’avant bras. Ils étaient nombreux contre un, et pour cause … il a osé déranger leur petite fête d’une heure du mat dans une chambre du campus universitaire ou le respect de la cohabitation doit régner.
Une autre version raconte que Salah a été dénudé, brutalisé, puis filmé par
des portables. Je ne confirme pas cette dernière, je ne l’infirme pas non plus.
Mais tout ça n’est que le primum movens d’un déroulement physique sans précédant. Une nuit paisible sur la cité universitaire, rien ne laissait prévoir la tempête du lendemain.
L’effervescence personnifiée en une centaine d’étudiants prenait maintenant la direction de la chambre ou Salah à été violenté la veille. Armés de bâtons et de plein de choses de quoi faire mal … de quoi faire taire le mal et satisfaire la soif de vengeance.
A suivre…








