
Une association que j’ai découverte récemment en faisant un tour au salon international de la télécommunication à Alger, en passant devant le stand tout en bleu, la banderole m’a interpellée : « SOS Village d’Enfants de DRARIA ». Je me suis approché alors et la jolie demoiselle qui était là s’est fait le plaisir de me fournir des détails concernant cette grande famille d’accueil.

L’association est créée en 1949 par un autrichien du nom de Hermann Gmeiner, l’idée était de prendre en charge les enfants qui avaient perdu foyer et parents durant la deuxième guerre mondiale, et de leur substituer un entourage familial chaleureux. L’idée a ensuite germé et plusieurs pays on adopté la méthode Gmeiner dont on compte actuellement 132. L’association a mis pas en Algérie en 1982 après le séisme de Chlef, et ce n’est qu’en 1992 que l’enceinte de DRARIA est mise en exploitation avec des programmes d’aide aux démunis du terrorisme.
Le procédé de SOS VE est très simple, les enfants confiés sont mis dans des familles, la famille elle est gérée par une maman « engagée, et formée à la prise en charge professionnelle, qui gère son foyer de manière autonome ».
Les frères et sœurs naturels ne sont pas séparés, filles et garçons d’âges différents grandissent ensemble comme des frères et sœurs, et avec la mère nouent des liens affectifs qui durent toute la vie.
Les familles alors forment un village qui est d’une part un environnement favorable pour le développement psychique et physique de l’enfant, d’autre part une école ou l’enfant apprend à devenir un membre actif de la société.
Les enfants sont pris en charge jusqu'à leur autonomie totale, et même en avale afin d’éviter l’exclusion sociale.
Voici voilà ! Quoi dire de plus, … oui !! Le plus important, les orphelins algériens on besoin de vous, soyez généreux SVP… vous pouvez vous rapprocher du bureau du représentant international « SOS-KINDERDORF International » Villa 136, les amandiers, Bab Hassen – Alger. Tél : 213 (0) 21 31 05 76 Fax : 213 (0) 21 35 01 34.
Email : info-communication@vesos.org.dz
Site web : www.sos-villages-enfants-algerie.org.dz
Merci de la part des enfants J

Une grasse matinée et un soleil brillant de Novembre, je ne suis pas paresseux mais je sais apprécier les ralentissements du week end.
Le ciel bleu me donne toujours cette sensation d’allégresse et de bonheur, … une belle journée qui donne envie de sortir et de profiter de son libre temps.
Je prends mon petit déj sur une terrasse de café très calme et sympatoche en compagnie des frères Douha et d’un ami, c’est l'un des rares moments se sincérité que je préfère.
Ça ne va pas du tout, chacun dans son coin, moi aussi je reste dans le mien, il est un peu plus profond et confortable, …sensible ? Je ne sais pas trop, je suis sûr par contre que les mots que les gens me disent germent et persistent dans ma caboche. La vie va, l’égoïsme va aussi, je le vois partout, je le vois parmi les miens et je ne sais pas comment y faire face, je le vois en moi et j’ai peur. C’est dans les actes de tous les jours que le nuisible sévie, sa devise : "chacun pour soi", chacun se construit un système solaire miniature ou il prend la place du ra et fait tourner ensuite le reste autour de lui. Y’a plus de concessions ni de sacrifices. Alors moi j’me renfrogne ; « c’est un défaut ? » je laisse les choses s’accumuler pour exploser de la manière la plus spectaculaire.
Si au moins cela induisait un changement, ou avait même une utilité, … je projetterai des éclats, je blesserai certains qui n’y pigeront que dalle, ça me soulagera certainement ! Mais auj j’me sens las, j’exploserai demain. … Une grasse matinée et un soleil brillant de novembre… j’exploserai un jour.

Zatout venait de recharger sont crédit téléphonique… ce n’était pas le rechargement mensuel qu’il avait l’habitude d’effectuer mais un autre de plus, de quoi figurer dans la liste de la tombola proposée par l’un des arnaqueurs … euu l’un des opérateurs de téléphonie immobile. Les deux cagnottes à la guise des chanceux « programmés » :100 million et 1 milliard de centime !
On marchait le long du mur qui longeait la cité universitaire sur le chemin de retour, après une journée plutôt fatigante, Zatout avait le tiers de mon attention ou moins, j’étais démonté et je n’ai pu capté que la fin de ce qu’essayait de m’expliquer notre beau parleur « ti-frère, n’te mets po en rogne, jt’adore même quand tu racontes des conneries » … la cagnotte.
J’me suis retourné vers lui et je lui ai dit « …et si tu gagnais tout cet argent ? »
Z : Si je gagne les 100 millions j’me payerai une caisse … non il ne resterai plus beaucoup après pour mes études, j’me payerai alors un studio pour sortir de cette cité, et je finirai mes études comme un prince « un prince algérien : c’est à dire le nécessaire et indispensable pour un étudiant à savoir ; livres, chambre calme de quoi de concentrer, biblio, … ». Mais si je gagne le milliard alors là, … j’arrêterai la médecine, j’achèterai une grande villa ou vous logerai avec moi, j’me payerai ensuite les services d’une femme de ménage pour la bouffe, une voiture aussi…et tout ce qu’un jeune prince algérien de 20 ans rêve d’avoir pour s’épanouir « ou avoir l’illusion de s’épanouir ».
L’argent contre l’ambition ou le contraire ? … je fait médecine pour devenir riche, j’étudie avec peu, je fait avec les moyens du bord pour nourrir un mirage d’aisance et de richesse, ou encore de noblesse ? Quand l’argent arrive à estomper les valeurs d’Hippocrate. … je vais vers d’autres pâturages chercher de l’herbe fraîche, …. Chui une brebis, et j’me sens aussi galeuse !









