
L’histoire qui va suivre s’est passée il y’a trois semaines, … c’est à
L’histoire se passe en deux temps, … la veille et lendemain, la tragédie a duré 48 heures, et j’essayerai de rapporter les faits en quelques lignes. J’ai mis du temps pour me décider à retracer ça, je me sens quelque part obligé de rendre hommage à la dignité de l’étudiant qui s’est trouvée lésée et piétinée.
Il était quand le magma d’étudiants apparaît comme de nulle part au beau milieu de la grande cours de la cité universitaire CUB3 de Bab Ezzouar. Furieux de rage et de vengeance, une seule idée en tête : « il est hors de question que les agresseurs de Salah s’en sortent comme ça … »
La veille, alors que Salah, étudiant en première année de médecine vétérinaire, révisait pour son examen, il était dérangé par le vacarme provenant de la chambre voisine. Il était du matin et cette dernière hébergeait un groupe d’étudiants angolais qui, sous l’effet de la boisson, ont probablement perdu la notion du temps et du respect.
Salah décide alors de se rendre à la chambre maudite pour demander de baisser le volume …
Il est impératif de venger l’honneur de Salah, la sécurité de la cité fait la sourde oreille, alors tant pis, œil pour œil, dent pour dent, cette histoire se réglera par la baston. La foule enragée se dirige alors vers la chambre des agresseurs.
à suivre ...







